
lundi 1 novembre 2010
mardi 27 juillet 2010
Les représentations de septembre 2010
samedi 15 mai 2010
Molière à Soweto sur France 3 !
http://paris-ile-de-france-centre.france3.fr/info/paris-ile-de-france/moliere-a-soweto-dans-la-langue-de-shakespeare-63060446.html
Faites tourner !
lundi 29 mars 2010
Premières images de Commune Empreinte
Voici quelques photos du spectacle prises par Gwénaëlle Plédran et une première vidéo de 10 minutes montée par Eric de Sarria





lundi 25 janvier 2010
la création 2009/2010 autour de l'image du Père
COMMUNE EMPREINTE
Ecritures: Eric de Sarria, Boris du Boullay.
Conception et réalisation vidéo : Boris du Boullay
Jeu, lumières : Eric de Sarria
Conseiller Dramaturgique et relations publiques : Jean Couturier
Responsable Traduction et Interprétariat :
Olga Ivanenko
Co - production :
Mots de tête Compagnie.
Théâtre Samart de Samara
Partenaires actuels :
Abbaye de Corbigny,
La Ferme des Communes (Serris)
Le Grand Parquet (Paris)
Les filmsminute.com
Alliance Française de Samara,
Centre Culturel Français à Moscou
Ce spectacle est labellisé dans le cadre de l’Année France – Russie
Remerciements à La Compagnie A Fleur de Peau, Denise Namura, Michael Bugdahn,
et à la Compagnie Philippe Genty.
Notes de contenu par Eric de Sarria
Il s’agit d’une exploration scénique de l’image de mon père, de mes rapports avec cette image, et des représentations de ses effets sur mon psychisme ….
L’écriture générale de cette exploration se fait en collaboration avec Boris du Boullay, auteur et réalisateur de films.
Il s’agit bien de parler de la difficulté, voire de l’impossibilité de restituer mon père et ma relation à lui, parce que cette relation s’inscrit dans la répétition d’un processus qu’ont connu mes aïeux ! Ainsi, ce qui me constitue aujourd’hui existait avant ma naissance ! Me connaître, c’est donc reconnaître dans mon histoire ce qui appartient à mes aïeux, c’est plonger dans leurs souvenirs, et c’est, sans doute aussi, réveiller quelque chose des peurs de ma petite enfance…
L’accumulation des images orientées vers l’évocation impossible, mais sans cesse renouvelée, du père, provoque alors le sentiment diffus que quelque chose se joue là qui parle, en silence, des secrets de ma famille (secrets qui resteront toujours secrets, même s’il avait été possible, une nuit, de les mettre à jour …)
Le Père est donc celui que les acteurs convoquent (mais est - ce mon père ou est - ce le leur ?) Dans tous les cas, le Père ne viendra pas, peut – être parce qu’il est déjà venu, et aussi parce qu’il est celui qui invite. Hôte dans les deux sens du terme français. Fantôme transparent, fantôme opaque qui laisse passer la lumière de jour et la capture de nuit, comme le révèlent, dans l’obscurité, les images intimes de la vidéo…
L’espace scénique total est sa maison : l’espace est lui. Voilà l’un des secrets. L’autre, c’est que le père est trois, et qu’à l’appel de son nom, 3 hommes sont venus.
L’échec de cette évocation est ce qui en fait sa réussite : les acteurs ne jouent pas à jouer : ils jouent à être ; ils ne jouent pas des personnages : ils les endossent, comme des masques qu’on enfile et qu’on retire en public ; les acteurs ne sont pas dans le passé. Ils ne trichent pas. Du moins essayent – ils de ne pas le faire !
L’espace scénique est divisé en deux : d’une part, deux corridors de lumière sur les côtés qui est un seul espace, celui du non - jeu, du présent : on s’y change, on contemple, on écoute, on se prépare… D’autre part, au centre, l’espace de jeu proprement dit, où les interprètes incarnent, avec conviction, mais pour quelques instants seulement, des personnages. Ces incarnations doivent faire venir le père.
Pour évoquer l’image des pères et le mystère qu’ils cachent de génération en génération, l’écriture use de marionnettes, de fragments, d’images fugitives,… Les acteurs parlent peu ou prou…
Il y a la table : lieu et temps qui reviennent comme la nourriture heureuse dans les assiettes…qu’est ce qu’il se joue autour de cette table ?... (le secret est bien gardé !). On applaudit même un film qui n’a rien de super si ce n’est son format (8 ½ !?)…
Il y a quelques peurs anciennes égrénées de ci- de –là : peur d’être dévoré, manipulé, peur de n’être que moulé, sans personnalité, d’être vide, de passer éternellement à côté de soi !
Il y a des feuilles qui tombent comme celles de l’automne, comme celles d’un tiroir trop lourd sur des épaules qui ne sont pas faites pour les recevoir…
Il y a, enfin, pour reprendre une expression de Michel Henri, « cette vie intime qui coule en nous et qui est cette vie étrangère qui ne se donne d’aucune manière. »
7 tableaux ou 7 tentatives d’évoquer :
- Le vide du Fils
- Les trois pères
- Le secret de la mère
- Les secrets de famille
- L’espace mental des pères et du fils
- La Femme
- Le fils retrouvé.
Taper du pied, chercher le père !
Ne rien trouver, et dans ce rien, devenir celui que l’on cherchait !
Taper du pied, devenir soi-même !
Notes sur les auteurs
Eric de Sarria: J'ai commencé le théâtre sur le goudron des cours de récréation de mes écoles, et ai continué à battre le pavé avec Vicky Messica (Les fils du Soleil, Les sœurs Brontë) et Philippe Genty (Dérives, Dédale, Zigmund Follies,...). Le premier m' a donné la passion du Verbe, le second celle de l’Image.
Avec cette double passion, j'ai travaillé, toujours comme acteur, avec le Théâtre de L’Unité, et L’Illustre Famille Burattini.
Tout en continuant ma carrière d’acteur, j'ai fait des mises-en-scène en France et à l’étranger (The Story of Aywa, +/_ Mémoires de Batterie, Un Molière à Soweto (avec des jeunes de Soweto, Afrique du Sud), Cabaret Exorciste (Atelier Intemporain, Reims), La Tête dans les Nuages, Le Roi de la Solitude, A Table ! (3 créations avec le collectif Playground, Catalogne), La Reine et la Pierre de Lumière, Et si je vous mettais un peu de musique, Un goût de Millefeuille, 3 Petit’s Notes …).
J'anime, dans le cadre de la Compagnie Philippe Genty ou hors de ce cadre, des stages de manipulation de marionnettes, d’objets et de matériaux en France et à l’étranger auprès des professionnels et des amateurs et en milieu scolaire.
Boris du Boullay: réalisateur d’environ deux cents films et installations depuis 1987, je travaille sur l’idée que le cinéma peut restituer le temps antérieur en lui substituant des traces de l’absence.
Centrés sur l’intime, l’écriture, jouant parfois des codes de l’absurde dans la distance au réel, ces films tentent d’explorer la voie ouverte par Michel Henry sur l’auto - donation (où il n’y aurait plus de distance phénoménologique entre le donné et le donnant).
Fortement marqués par le quotidien, le temps, les images mentales et une quête de sens revendiquée, les films et les vidéos forment un univers, où la visée, la projection, laissent l’intimité loin de moi, comme une dépossession, un tas d’objets abandonné.
Mon travail trouve également un prolongement dans des œuvres numériques qui relèvent d’un affectif qui s’affranchit du dispositif technologique de départ.
Voir www.lesfilmsminute.com

samedi 22 août 2009
mardi 2 juin 2009
Le projet de parade de Mots de tête en Afrique du Sud 2010
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THE PROJECT IN BRIEF
A Giant Puppets Parade
created by disadvantaged communities for the 2010 World Cup
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§ Creative residency involving four disadvantaged communities from Gauteng; § Shows running from 11 June to 11 July in townships and deprived suburbs; § Parades and interaction with the public from 11 June to 11 July in stadiums, streets, fan parks and communities among others; § 100 South African artists and professionals directly involved; § Dynamic platform gathering artists from different communities and countries around Africa; § Skills transfer; § Job creation and sustainable employment after the soccer cup as a legacy; § Great exposure to the sponsors who support this project. |
The idea is to create a large show accessible to all and tailor-made on the scale of South African townships and neighbourhoods, thus reaching a wide audience.
This street theatre performance will stage 40 giant puppets, each measuring up to four meters high and which will be visible in the middle of a crowd. This new creation will gather up to one hundred people for three months starting on 10 April 2010.
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PHASE 1
CREATIVE RESIDENCY INVOLVING LOCAL COMMUNITIES
The first phase consists in creating a show over a period of 2 months with a team composed of artists from French collective “Les Grandes Personnes”, South African collective SA G.U.R.U. as well as artists and craftsmen from disadvantaged targeted communities within the Gauteng Province.
The team of “Les Grandes Personnes” is to consist of the French artists of the collective as well as artists from Burkina Faso, Madagascar, Reunion Island and Chile, who have collaborated previously on similar projects with the French collective. This set up will allow artists and craftsmen from different background and nationalities to work together, which will facilitate skills transfer and match the spirit of the Soccer World Cup.
The creation will kick-start with a workshop focused on script-writing the show, thereby allowing each individual to contribute to the creative process and enrich the plot. This will be followed by the drawing, mapping and dummy-making of the giant puppets. The making of the puppets will take approximately forty days with very structured steps including producing the structures, then sculpting the heads and hands, painting and sewing the clothes and wigs. Then the artists involved will work on manipulating the giant puppets during a three-week rehearsal period.
The workshops will take place in a central and unique place in Norwood, where the Gauteng Provincial Government organises its yearly Gauteng Carnival. This venue contains warehouses, studios and outdoor areas. Daily transport and a canteen will be organised for all participants coming from other neighbourhoods. This central workshop will encourage participants to socialise.
In parallel to this central workshop, teams of trainers will lead production workshops including the making of big heads, masks etc. in disadvantaged communities within the Gauteng Province which is already involved in the project (one or two trainers will each week spend one day in these areas with two local youth and part of the project).
PHASE 2
A month of shows
The second phase is to start once the design of the giant puppets and the rehearsals are completed. Once they are ready to perform, they will tour in various townships and popular areas throughout the Gauteng Province.
Extract from the show will also be presented in stadiums, streets, communities and fan parks among others, with the giant puppets and their contagious energy taking crowds by surprise during a whole month of entertainment.
During the 2010 Soccer World Cup, the whole show will travel down to Grahamstown to take part in the National Arts Festival for a limited period, therefore adding an extra dimension to the project.
PHASE 3
SUSTAINABILITY AND LEGACY
Last year’s project involving Les Grandes Personnes led to the creation, by the artists and craftsmen based in Orange Farm, of the SA G.U.R.U. collective which is now travelling and performing parades with their four giant puppets all over South Africa, and even in Reunion Island.
Following this success, we strongly believe that this project will have extraordinary repercussions not only for the festivities of the Soccer World Cup, but also as far as South African artists and craftsmen will be living an incredible experience providing them with skills and offering them a way to make a living out of their art.
After the project, all the giant puppets will owned by the communities and a proper management can lead them to perform wonderful parades for the numerous events organised all year long in South Africa (fairs, festivals, celebrations, corporate functions etc.).
Those involved in the project will have acquired enough skills to be able to modify their puppets depending on needs, to create new ones, to adapt new scenario for parades, but also to manage creative workshops in their areas for next year’s carnival.
The aim
create a dynamic platform
- involving artists and craftsmen from different communities and African countries;
- enabling disadvantaged South African artists to learn new skills;
- leading to sustainable employment in South Africa after the project;
- offering great exposure to sponsors in various creative ways (to be defined).
Potential co-Funders
- Corporates
- Gauteng Province Government
- Regional Council of Ile de France (agreement with GPG)
- National Arts Council / Department of Arts and Culture
- French Institute / French Embassy
- National Arts Festival of Grahamstown
- Local Organising Committee
Breakdown of the project
- R 7 000 000 for a 2-month residency and a whole month of parades;
- production of up to 40 giants puppets with accessories – these will feature soccer teams with both human and animal characteristics and dozens of masks;
- local production and creative process will enable the transfer of skills to South Africans and the sustainability of the project;
- performances and entertainment provided during the whole soccer world cup from 11 June to 11 July 2010;
- 100 South African artists and craftsmen and 10 artists from France and different countries around Africa involved in this multi-cultural project.
